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A la une - Politique - 14 juin 2019

Fils de Djamel Ould Abbes : les véritables raisons de son incarcération

Le juge d’instruction près le tribunal de Chéraga a ordonné, jeudi soir, le placement du fils de Djamel Ould Abbas, le nommé Omar Skander et deux autres prévenus, Bouchenak Kheladi Abdellah et Habchi Mohamed, en détention provisoire à l’établissement pénitentiaire de Koléa pour leur implication dans des affaires de corruption.
Aussi, un mandat d’arrêt international contre le nommé Ould Abbas El Ouafi Fouad El Bachir en fuite, a indiqué un communiqué du Procureur général de la cour de Tipasa.
Dans un communiqué destiné à l’opinion publique, le parquet général, de la Cour de Tipaza a indiqué que la police judiciaire a présenté, le jeudi 13 juin, trois individus et le dossier d’une instruction préliminaire d’un quatrième individu, en fuite, au parquet de la République près le tribunal de Chéraga, pour leur implication dans des faits à caractère criminel lors de la période de préparation des élections législatives de 2017.  Après avoir dressé un réquisitoire introductif, le procureur de la République a transmis leurs dossiers au juge d’instruction pour instruire une enquête à leur encontre, a ajouté le communiqué.
Il s’agit, poursuit la même source, des deux fils de Djamel Ould Abbes, le   nommé « Omar Skander » en état d’arrestation et placé en détention provisoire   et  le nommé « El Ouafi Fouad El Bachir », en fuite et faisant l’objet d’un mandat d’arrêt international émis par le juge d’instruction, en sus de deux autres prévenus, Bouchenak Kheladi Abdellah et Habchi Mohamed, placés à   leur tour en détention provisoire à l’établissement pénitentiaire de Koléa.
Le parquet du tribunal de Chéraga a retenu à l’encontre des quatre prévenus des charges se rapportant notamment à «abus de fonction pour l’obtention d’un avantage indu pour lui-même ou pour une autre personne», «sollicitation et acceptation d’un avantage indu», «blanchiment d’argent dans le cadre d’un groupe criminel organisé». Ils sont aussi accusés d’«infraction à la législation et à la réglementation des changes et des mouvements de capitaux de et vers l’étranger », «participation dans des actes d’abus de fonction» » et  «sollicitation et acceptation d’indus privilège avec l’aide d’un agent public », a précisé le communiqué.
Le parquet général de la Cour de Tipaza a expliqué, dans le même cadre, que ces faits sont punis par les dispositions des articles 80 de la loi 12-04 relative aux partis politiques, des articles 02, 52, 33, 25 (alinéa 2) et 32 (alinéa 2) de la loi 06-01 relative à la prévention et à la lutte contre la corruption, ainsi que de l’article 389 bis2 du code pénal et de l’article 01 bis 1 de l’ordonnance 96-22 relative à la répression de   l’infraction à la législation et à la réglementation des changes.   La police judiciaire a requis lors de la présentation des prévenus devant le parquet du tribunal de Chéraga de « saisir les éléments de preuve   consistant en un montant en devise nationale de près de 50 millions de dinar et un montant en devise de 200.000 euros », poursuit la même source.   Le parquet a ordonné d’identifier et de saisir les biens obtenus, directement ou indirectement par des moyens criminels, a ajouté la même source, relevant que le juge d’instruction près le tribunal de Chéraga, après avoir auditionné les trois prévenus comparants a ordonné leur placement en détention provisoire à l’Etablissement de rééducation et de réadaptation de Koléa (Tipasa).
I.A

 

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