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Les enseignants du primaire en grève

Les enseignants du cycle primaire ont observé ce dimanche 21 octobre, dans plusieurs écoles, un arrêt de travail  suite à un appel de grève lancé par le syndicat national des travailleurs de l’éducation (SNTE). Un débrayage qui risque d’être suivi par un autre, prévu ce mercredi et auquel a appelé cette fois-ci l’UNPEF, l’Union nationale des personnels de l’éducation et de la formation. Des perturbations qui viennent suite au débrayage qu’ont connu plusieurs établissements primaires de certaines wilayas du centre du pays, la semaine passée, suite à des appels anonymes lancés sur les réseaux sociaux.
Le recours une nouvelle fois par les enseignants à la protestation a été décidé par les organisations syndicales suite au « refus » des pouvoirs publics prendre en charge leurs revendications, qu’elles soient d’ordre sociales ou professionnelles. On citera à ce propos le droit à la retraite proportionnelle sans condition d’âge,  le recrutement de surveillants pédagogiques pour dispenser aux enseignants les tâches d’accompagnement des écoliers en dehors des classes (cantine, la récréation,…), la restructuration du cycle primaire et la réduction du volume horaire des enseignants, la reconsidération de la classification des enseignants de l’enseignement primaire conformément au certificat d’emploi et aux tâches pédagogiques assignées, la création de nouvelles grades d’enseignants pour les matières scientifiques, littéraires et l’éducation physique (sport), la révision des programmes pédagogiques pour notamment alléger le poids des cartables ou encore la révision des calendriers des vacances et de la rentrée scolaires pour les régions du sud du pays et l’ajustement le statut des enseignants formés après le 3 juin 2012 pour leur permettre de bénéficier d’une promotion au rang de composante.                                                                                                                     Cette agitation que connait le front social coïncide avec le net regain du ‘’hirak’’ dont les dernières marches de vendredi ont confirmé la forte mobilisation pacifique.                                                                                   

 A cet effet,  la confédération des syndicats algériens qui regroupe 28 organisations syndicales autonomes de différents secteurs dont justement celui de l’éducation nationale appelle de son coté à une grève générale le mardi, 29 octobre, soit le jour du début des vacances scolaires de l’automne, fixés par le ministère de l’Education nationale. La CSA a expliqué, dans un communiqué de presse, que par cet important débrayage, les syndicats souhaitent apporter leur soutien au mouvement populaire du 22 février mais appellent à cette occasion à la libération de tous les détenus politiques qui croupissent dans les prisons. Il est question également de dénoncer la loi sur les hydrocarbures qui a été approuvé en Conseil des ministres et d’évoquer le système de retraite

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